CINEMA: "Les Combattants" (2014), le meilleur film français de l'été / "Love at First Fight" (2014), the best French film of the summer

Quand la tornade dénommée Adèle Haenel (nominations au  César Meilleur Jeune Espoir Féminin pour la Naissance des pieuvres et L'Apollonide - souvenirs de la maison close , César de la Meilleure actrice dans un second rôle pour Suzanne ) percute l'univers du réalisateur Thomas Cailley (Prix du public court-métrages français pour Paris Shanghai au Festival Premiers plans d'Angers 2011) et entraîne avec elle le discret mais frondeur Kevin Azaïs (La Journée de la Jupe, Animal sérénade), cela donne assurément le meilleur film français de cet été : Les Combattants (2014). Explications en 5 points.

When the tornado called Adèle Haenel (nominations for César Best Young Promising Actress for the House of Tolerance, César for Best Actress in a Supporting Role for Suzanne) hits the world of director Thomas Cailley (Audience Award for French short films for Paris Shanghai at Festival Premiers Plans d'Angers 2011) and carries with her the discreet but rebellious Kevin Azaïs (Skirt day, Animal sérénade), it certainly gives us the best french film of this summer: Love at First Fight (2014). Explanations in 5 points.

CINEMA: "Des lendemains qui chantent" (2014), la rose au fusil / the rose power

Dans la continuité de Le Nom des gens (2010) de Michel Leclerc où le personnage joué par Sara Forestier couche avec des hommes de Droite pour les convertir au socialisme ou de Télé Gaucho (2012) du même réalisateur sur la création d'une chaine de télévision libérale, Des lendemains qui chantent du réalisateur Nicolas Castro a cette fraicheur des films de gauche traitant, avec un idéalisme chevronné, d’un contexte politique parfois hasardeux.

Like The Names of Love (2010) by Michel Leclerc where the character played by Sara Forestier sleeps with Right-wing men to convert them to socialism or Pirate TV (2012) by the same director on creating a TV liberal channel, Des lendemains qui chantent by director Nicolas Castro has this freshness of Left-wing films that talks, with a seasoned idealism, an occasionally dubious political context.

CINEMA: "Nos étoiles contraires" (2014), être malade, complètement malade / "The Fault In Our Stars" (2014), to be sick, completely sick

"Il y a plusieurs façons de raconter une histoire triste. On peut décider de l'embellir (...) mais ce n'est pas la réalité". Tels sont les mots d'ouverture prononcés par Hazel Grace (Shailene Woodley) qui tranchent avec la vision édulcorée des traditionnelles comédies romantiques. Avec Nos étoiles contraires, on sait dès le début qu'on sera confrontés à une histoire dure, une histoire de souffrance : bref l'histoire de la vie !

"I believe we have a choice in this world about how to tell sad stories. “On the one hand, you can sugarcoat it. (...) It’s just not the truth." These first words spoken by Hazel Grace (Shailene Woodley) contrast with the rosy view of traditional romantic comedies. With The Fault in Our Stars, we know from the beginning that we will faced a tough story, a story of suffering: a brief story of life!

CINEMA: "Les Gardiens de la Galaxie" (2014), le blockbuster geek de l'été / "Guardians Of The Galaxy" (2014), the geek blockbuster film of the summer

En attendant la sortie du blockbuster chinois, Détective Dee 2 : La Légende du Dragon des Mers de Tsui Hark, voici un des blockbusters geek de l'été : Les Gardiens de la Galaxie de James Gunn. Originalité de l'intrigue : les habituels surhommes marvelliens appelés à sauver le monde, voire l'univers, sont remplacés par une bande de loosers hors-la-loi. Envie d'embarquer ? C'est parti !

Before the release of the Chinese blockbuster, Young Detective Dee: Rise of the Sea Dragon by Tsui Hark, here's one of the geek blockbusters of the summer: The Guardians of the Galaxy by James Gunn. Originality of the plot: the usual Marvel supermen usually called to save the world, and most of the time the universe, are replaced by a bunch of off-the-law loosers. Want to go on board? Let's go!

CINEMA: "Black Storm" (2014) : v'la bon vent, v'la joli vent ! / "Into the Storm" (2014), bracing against the wind!

Perdu au milieu des chaleurs estivales, vous n'en pouvez plus de trainer plein de sueurs sur la plage. Black Storm de Steve Quale est alors le blockbuster du mois d'août qui tombe à pic pour les amateurs de climatisation. Une chose est sûre, il y a de l'action et le cerveau doit être laissé au placard. Pour autant, l'attrait de cette œuvre est ailleurs. En effet, Warner, distributeur du film, a décidé de coupler cette sortie avec l'installation d'un dispositif d'immersion 4D inédit : l'Oculus Rift (jusqu'au 11 août au Gaumont Opéra Capucines à Paris). Bulles de Culture l'a testé pour vous !

Lost in the summer, you can't stay on the beach? Into the Storm by Steve Quale, the blockbuster of August, is for you. One thing, the action is present and the brains must be left in the closet. However, the attractiveness of this work is elsewhere. Indeed, Warner, distributor of the film, has decided to combine this output with the virtual reality head-mounted display: Oculus Rift (now, until August 11th  in Paris in France). Bulles de Culture has tested it for you!

CINEMA: "The Double" (2013), le film qui voit double ! / the film which sees two of everything!

Quand le réalisateur britannique et chevelu Richard Ayoade, comédien de l'excellente série geek anglaise The IT Crowd (2006-2013) croise la route du scénariste américain Avi Korine, frère du cinéaste Harmony Korine (Spring Breakers), et réalise un film de science fiction adapté d'une nouvelle éponyme de l'écrivain russe Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski avec Jesse Einsenberg (The Social Network, Insaisissables) et Mia Wasikowska (Maps to the Stars) dans les rôles titres, forcément on n'a envie de le voir ce The Double (2013).

When the British and longhaired director Richard Ayoade, actor of the excellent English geek series The IT Crowd (2006-2013) meets American screenwriter Avi Korine, brother of Harmony Korine (Spring Breakers), and makes ​​a science fiction film adapted from a short story by the Russian writer Fyodor Mikhailovich Dostoyevsky with Jesse Einsenberg (The Social Network, Now You See Me) and Mia Wasikowska (Maps to the Stars) in the leading parts, of course we really want to see this The Double (2013).

CINEMA : "Winter Sleep" (2014) : la raison du plus fort n'est pas toujours la meilleure / might is not always the right

Winter Sleep (Kış Uykusu, 2014) est le huitième film de Nuri Bilge Ceylan, un réalisateur que le public français avait déjà remarqué il y a quelques années avec Il était une fois en Anatolie (2011). Inspiré de trois nouvelles de Tchekov, Winter Sleep déroule sous nos yeux l'encéphalogramme des frustrations retenues dans ce village quasi troglodytique d'Anatolie. Retour sur le crû cannois 2014.

Winter Sleep (Kış Uykusu, 2014) is the eighth film of Nuri Bilge Ceylan, a director that the French public has noticed a few years ago with Once Upon a Time in Anatolia (2011). Inspired by three new short stories of Chekhov, Winter Sleep unfolding before our eyes the EEG of frustrations of this almost troglodyte village Anatolia. Back to the "crû" of the 2014 Cannes Film Festival.